Pour un Lean au service de la santé au travail
Je suis Jean-Philippe Douet, coach en Lean Management et Agile depuis plus de douze ans. Pour prendre un terme lié à la robotique, aux neurotechnologies et à l’intelligence artificielle, je suis augmenté à certains domaines des neurosciences depuis huit ans et aux risques psychosociaux depuis trois ans.
Après trente-trois ans d’expérience professionnelle, j’ai décidé en 2025 de créer 100TFlow pour un Lean au service de la santé au travail et offrir des services fondés sur le triptyque Lean Management, Neurosciences et prévention des Risques psychosociaux.

Sens du nom et du logo
100TFlow pour un Lean au service de la santé au travail, c’est la combinaison du Lean Management, des neurosciences et du bien-être au travail :
- 100T est la graphie anglaise de 100 000 milliards (1014). Notre cerveau contient entre 100 000 milliards et 1 million de milliards (1015) de connexions synaptiques. Chacun de nos 86 milliards de neurones peut se connecter avec au moins 10 000 autres neurones.
- 100T peut se lire phonétiquement : santé
- Flow (flux en français) est la cible du Lean Management : comment améliorer progressivement les flux de création de valeur en maximisant les tâches qui produisent cette valeur sans pour autant dégrader la santé (mentale, physique, sociale) des salariés.
- Flow est également le concept élaboré en 1988 par le psychologue hongrois Mihály Csíkszentmihályi. Tiré de la psychologie positive, l’état de flow peut se nommer l’expérience optimale. Il s’agit d’un état de concentration maximale, comme si la personne était totalement absorbée par son occupation. Elle n’a plus conscience du temps qui passe et prend du plaisir dans sa réalisation.
Pourquoi le Lean au service de la santé au travail ?
J’ai décidé de compléter mes compétences de coach Lean et Agile avec des formations en neurosciences et notamment sur les mécanismes inconscients qui sous-tendent la prise de décision (adaptation au changement). En approfondissant ce sujet, j’ai étudié d’autres domaines comme l’apprentissage, les sens, l’attention, les habitudes, la surcharge cognitive, le stress… Mes recherches s’appuient toujours sur des publications de chercheurs en neurobiologie, neurosciences cognitives, neurophysiologie, sécurité psychologique, mais également en paléoanthropologie, éthologie et anthropologie pour comprendre l’évolution humaine.
Persuadé qu’il est possible d’atteindre une performance à dimension humaine, j’ai décidé plus récemment de comprendre les risques psychosociaux pour identifier comment les pratiques et techniques du Lean Management peuvent les réduire. Aujourd’hui, j’ai une compréhension claires des liens entre une pratique du Lean (les standards de travail, par exemple), ses effets sur notre cerveau et par conséquent sur les risques psychosociaux. J’expose déjà depuis plusieurs années le résultat de mes travaux dans des conférences sur l’agilité et le Lean Management. Les retours sont toujours enthousiasmants et me confortent dans mon cheminement.
Une stratégie définitivement tournée vers le bien-être des salariés
La santé mentale, physique et sociale des salariés est un enjeu de santé publique et de performance économique, qu’elle soit dans un modèle de croissance ou de décroissance. C’est également un enjeu pour notre planète, car le lien entre stress et consommation compulsive est aujourd’hui bien établi par les chercheurs.
Mon mantra repose sur un des principes de prudence enseignés aux étudiants de nombreuses disciplines médicales : primum non nocere (en premier ne pas nuire). Pour autant, il n’oppose pas santé au travail et performance de l’entreprise. Le Lean au service de la santé au travail permet de construire une performance qui respecte les humains et les entreprises.
Un moteur de transformation différenciant
Une entreprise est un système vivant, un tout, qui ne peut performer que si chaque individu qui le compose est en bonne santé. L’entreprise devrait s’inspirer du fonctionnement de l’être humain. Note cerveau s’assure en permanence et inconsciemment de la stabilité de nos états physiologiques (homéostasies) et déclenche des actions (prise de décision inconsciente) adaptées quand l’un de ceux-ci n’est pas dans les seuils acceptables.
En complément de mon coaching, de mes pratiques de formation intégrant les mécanismes d’apprentissage de notre cerveau, j’aide à la mise en œuvre du travail en profondeur (deep work), à la maîtrise de l’attention, à la compréhension du stress, du sommeil… au travers de conférences.



